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Dans lequel on verra que l’épidémie envahit la ville entière et quel effet elle produisit. Pendant les mois qui suivirent, le mal, au lieu de se dissiper, ne fit que s’étendre. Des maisons particulières l’épidémie se répandit dans les rues. La ville de Quiquendone n’était plus reconnaissable. Phénomène plus extraordinaire encore que ceux qui avaient été remarqués jusqu’alors, non seulement le règne animal, mais le règne végétal lui-même n’échappait point à cette influence. Suivant le cours ordinaire des choses, les épidémies sont spéciales. Celles qui frappent l’homme épargnent les animaux, celles qui frappent les animaux épargnent les végétaux. On n’a jamais vu un cheval attaqué de la variole ni un homme de la peste bovine, et les moutons n’attrapent pas la maladie des pommes de terre.