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Cette triste créature me confia que l’immobilité de sa tante était telle à présent que par instants elle donnait l’illusion de la mort. D’ailleurs, elle mangeait et buvait à peine ; on se demandait de quoi elle vivait. Du moins — et c’était l’essentiel — elle se levait encore presque tous les jours ; la grosse affaire était de l’habiller, de la rouler hors de sa chambre. Elle se cramponnait autant que possible à ses vieilles habitudes, et avait toujours tenu à vivre dans le grand salon, bien que depuis plusieurs années le nombre de ses relations fût bien diminué. Je me demandais ce qu’il fallait penser de tout cela ; de cette soudaine conversion de Miss Tina à la sociabilité, et de cet étrange désir de la vieille femme d’être laissée de plus en plus seule, à mesure qu’elle déclinait. Les